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Générique de l’opération

Maître d’œuvre : Collectivité Territoriale de Saint-Pierre et Miquelon.

Maître d’ouvrage : Jusqu’en 2000, le suivi et la gestion du projet ont été assurés par l’association « le Carrefour Culturel Saint-Pierrais » dès lors la direction de l'Arche prend le relais.

Partenaires financiers : Moitié Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), moitié Collectivité Territoriale de Saint-Pierre et Miquelon. En 1999, l’Education Nationale a consenti les sommes nécessaires à l’achat de matériel de terrain.

Coordonnateur de projet : Jean-Louis Rabottin, professeur agrégé d’histoire géographie au Lycée de Saint-Pierre, assure les rôles de coordonnateur de projet et de conseiller scientifique au niveau géologique et paléoenvironnemental. Doctorant en cours d’achèvement d’une thèse sur les paléo-environnements quaternaires dans l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon (Université de Paris Sorbonne).

Directrice de projet : Sylvie Leblanc docteur en anthropologie (Université d’Alberta – Edmonton). Spécialiste de la préhistoire de l’Arctique, notamment du Paléoesquimau Ancien (Groswater) et Récent (Dorset). A dirigé (1996-1999) les fouilles d’un site d’habitation dorsétien dans la baie de Trinité à Terre-Neuve. Enseignante sessionnelle à l’Université d’Alberta.

Conseiller scientifique : Dr. James Alexander Tuck, professeur et fondateur du département d’archéologie de l’Université Mémorial de Terre-Neuve. Directeur de l’ISER (Institut de Recherche en Sciences Sociales et Economique). Spécialiste de la préhistoire de l’Amérique du nord-est et auteur de nombreuses publications et synthèses. Entre autres célèbre pour ces travaux sur l’organisation politique Iroquoienne, la découverte des sites de sépultures de l’Archaïque Maritime de Port au Choix et de l’Anse Amour, sa définition de la culture de l’Archaïque Maritime, l’établissement et la synthèse de la préhistoire amérindienne et paléoesquimaude de Terre-Neuve et du Labrador, ses travaux sur les baleiniers basques au Labrador (site de Red Bay) et les premiers sites d’établissement britannique en Amérique du nord (Ferryland, Terre-Neuve).

Archéologue(s) assistant(s)/technicien(s) : Assistant archéologue responsable des levés de terrain et de la cartographie. François Clair Bélanger (1999), Claire Saint-Germain (2000), Steve Dubreuil (2002 et 2003) et Vincent Lambert (2004).

Equipe de fouilleurs : Elèves avancés ou étudiants de l’archipel encadrés et formés sur le terrain. Au cours des recherches ont participé : Claire Arrossaména, Elodie Borges, Dominique Borotra, Cédric Borthaire, Leslie Briand, Sarah Cambray, Alexandra Cantian, Anne Dérible, Samuel Detcheverry, Frédéric Guillaume, Joël Hacala, Anne-Laure Martinot, Patrick Panier, Claire Poirier, Emilie Rabottin, Laurie Yon, Stéphanie Yon.

Conservatrice de l’Arche : Rosiane Artur de Lizarraga assure le suivi et la gestion du projet depuis 2000. Dépositaire, chargée de l’inventaire et responsable des collections. Assure aussi la diffusion auprès des publics et organise les expositions temporaires.

Pourquoi des canadiens ?

L’archéologie est une discipline scientifique qui exige des connaissances étendues et des techniques fines excluant tout amateurisme. Les civilisations amérindiennes et paléoesquimaudes qui ont fréquenté l’archipel bien avant la venue des Européens sont inconnues en métropole.

Afin de profiter des connaissances et des techniques de préhistoriens nord-américains, en particulier ceux qui sont familiers avec l’aire culturelle Terre-Neuve/labrador/Arctique, le principe a donc été  adopté d’une collaboration franco-canadienne avec formation d’une équipe locale pour la fouille, la création d’un laboratoire et la vulgarisation des découvertes.